Un site d'exception

 

Un site à forte valeur affective

Depuis 1840, nombreux sont les Brestois et habitants du pays de Brest à avoir connu un père, un grand-père, un oncle, forgeant, usinant des pièces dans ces ateliers grandioses afin d’honorer les commandes des marines françaises ou étrangères.

 

Une situation géographique exceptionnelle

Le potentiel fort des Capucins tient à une situation géographique exceptionnelle. Cette presqu'île belvédère en coeur de ville offre des visions nouvelles sur la cité, sur le fleuve Penfeld, le pont de Recouvrance, le château et sur la rade. Les Ateliers du XIXe siècle sont un bâti architectural précieux et un patrimoine technique à sauvegarder. Depuis la rive gauche, la silhouette des Ateliers en impose par son architecture, ses matériaux, son échelle. Monumentale, elle marque fortement le paysage. Autour du promontoire, se découvrent des éléments majeurs préservés du patrimoine historique de Brest, des éléments bâtis splendides qui en font un site magnifique : le Bâtiment aux Lions, la prison désaffectée de Pontaniou, la rue de Saint-Malo, la plus vieille de Brest aux maisons des XVIIe et XVIIIe siècles.

 

Le cœur maritime de Brest

Dans une ville maritime détruite à 90% par les bombes lors de la Seconde Guerre mondiale, le projet revêt une importance majeure. Les Brestois se replongent dans le cœur maritime de Brest et réinvestissent un lieu de mémoire collective pour écrire une nouvelle page de leur histoire.

 

16 hectares au cœur de la métropole

Il s’agit de créer, au cœur d’une ville reconstruite et en plein renouveau urbain, un nouveau quartier de centre-ville sur 16 hectares. Un quartier du XXIe siècle vivant, innovant, inscrit dans une logique de développement durable. Peu de villes aujourd’hui ont la chance de disposer d’une telle opportunité. Il s’agit là d’une aventure urbanistique hors normes. Un projet urbain qui va densifier l’hyper centre de la métropole brestoise.

Le 15 janvier 2009, l’État et BMa ont signé le protocole de cession des Capucins. La cession définitive est effective en 2012, à l'issue des travaux de dépollution pyrotechnique et industrielle menés par l’État (Direction régionale du Service Infrastructure de Défense) et les travaux de sécurisation de la base navale réalisés par BMa

Coût de la cession : 2,2 millions d’euros